17.04.2008
Courage !!!
Il faut être très obstiné pour servir Dieu.
Pour ne pas abandonner sa place, c’est-à-dire le petit peu de travail que l’on a entrepris, quoi qu’il nous arrive, souviens-toi bien de ce principe car tu en auras grand besoin lorsque tu commenceras quelque peu à servir Dieu.
Car il faut une très grande obstination, être fort et courageux afin de se maintenir à sa place – même si on nous fait trébucher à chaque instant.
Car c’est un fait connu : il arrive que l’on destitue quelqu’un de son œuvre sacrée.
(tiré d'un petit livre intitulé"courage"
Commentaire d’Aditi
- Il faut avoir le courage de se mesurer à soi-même, à la méchanceté, à la bêtise de ceux qui essaient de nous persuader que « tout cela ne sert à rien »…
- Il faut parfois fermer ses oreilles et passer son chemin car dans ce travail que nous avons entrepris, il y a souvent plus de personnes pour nous décourager qu’à nous dire que ce que nous faisons est bien…
-
- Et surtout, il ne sert à rien de dire ce que l’on fait, ceci est un bien sacré et il est important de le garder secret. Qu’importe si les gens croient que nous ne faisons rien, ou que nous sommes ignorants, qu’importe… Nous éviterons ainsi les conséquences fâcheuses citées aux deux paragraphes précédents.
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20.01.2008
LA CONNAISSANCE
La connaissance vue par les Soufis
« La vraie connaissance présuppose deux choses :
en être conscient pour passer à la pratique,
et la sincérité avec Dieu dans la connaissance et la pratique. » (TA 519)
N'importe quel chemin, soufi, chrétien, indou, juif etc... doit aboutir à la pratique... mais en vérité, bien peu pratique réellement, car comme il est dit : "être conscient"... ne veut pas dire "connaissance intellectuelle seule" c'est lorsque celle-ci descend dans le coeur... "de la tête au coeur" afin de devenir vivante par la pratique... Sans pratique la connaissance ne signifie rien...
quelqu'un de conscient met en pratique la connaissance et ce n'est qu'à ce prix que nous pouvons transformer nos tendances ou qualités négatives en actes...
Aditi
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14.12.2007
NE PENSE PAS AUX CROCODILES
Un homme avait peiné toute sa vie pour offrir de bonnes études à son fils et mettait
en lui de grands espoirs. Une fois ses études en physique et chimie terminées, le fils
revint s'installer dans sa ville natale.
Son père, un jour, le prit à part et lui dit:
- Mon fils, je me suis sacrifié de longues années pour t'offrir cette formation.
Le moment est venu de me montrer ta reconnaissance. Tu es devenu maître en physique
et chimie, je voudrais que tu utilises ton savoir pour me changer du plomb en or.
- Mais, père, protesta le jeune homme, ce n'est pas possible.
- Comment, rétorqua le père, tu as étudié de si nombreuses années et tu n'es même
pas capable de faire cela ? Ta connaissance ne vaut rien et j'ai gaspillé mon argent
en te payant ces études.
Estomaqué, le fils se mit à réfléchir et dit :
- En vérité, père, il existe bien un moyen de transformer du plomb en or.
C'est extrêmement difficile, mais je peux te l'enseigner. Prends ce plomb et fais-le fondre.
Puis veille à ce qu'il reste liquide pendant trois heures. Si pendant ces trois heures tu
réussis à ne pas penser une seule fois aux crocodiles, tu trouveras de l'or dans ton
récipient.
Après une demi-heure, le père abandonnait en disant:
- C'est très étrange. D'ordinaire je ne pense jamais aux crocodiles et voilà que
maintenant que je m'efforce de ne pas y penser, je ne pense qu'à eux.
http://www.metafora.ch
12:55 Publié dans SAGESSE | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
08.12.2007
Continuer sa pratique...
QUE FAITES-VOUS ?
D’après un conte tibétain raconté par Kalou Rinpoché
(Patrick Lévy – Contes de sagesse)
Après 6 longues années solitaires de pratique ascétique, Asanga qui accomplissait les pratiques de Maitreya, Bouddha de l’amour universel, se découragea car il ne percevait pas le moindre petit signe de changement en son être.
Il quitta donc son ermitage et tandis qu’il marchait, il rencontra un homme qui frottait un épais morceau de métal avec… une poignée de paille.
Que faites-vous ? demanda-t-il
Vous ne voyez donc pas ? Je frotte ce morceau de métal avec de la paille pour l’affiner car j’ai besoin d’une aiguille !
Émerveillé par tant de zèle pour une cause aussi mince, Asanga décida de continuer sa pratique pour atteindre l’éveil.
Il retourna donc méditer pendant trois ans, mais hélas, au bout de trois ans, toujours pas le plus petit signe de changement !
À nouveau découragé, il s’en alla et croisa cette fois un homme qui frottait un énorme rocher avec une plume.
Que faites-vous ? demanda-t-il
Vous ne voyez donc pas ? Je frotte ce rocher pour l’user car il fait de l’ombre à ma maison !
Émerveillé par tant de zèle pour une cause aussi absurde, Asanga décida de continuer sa pratique pour atteindre l’éveil.
05:04 Publié dans SAGESSE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.11.2007
LES QUATRE MANTRAS (SUITE)
Le quatrième mantra est le plus difficile.
Vous devez le pratiquez quand vous souffrez vous-même et pensez que la personne que vous aimez est la cause de votre souffrance.
Le mantra est le suivant : « chérie, s’il-te-plaît aide-moi ».
Cinq mots seulement. Pourtant beaucoup de gens ne peuvent les prononcer à cause de l’orgueil qui habite leur cœur.
Si la même cause souffrance avait pour origine une autre personne que celle que vous aimez, vous ne souffririez pas autant.
Le fait que c’est la personne que vous aimez qui cause cette souffrance vous affecte profondément.
Dans un cas pareil vous êtes tentés de vous enfermer dans votre silence, mais si vous aimez réellement, il vous faut vous résoudre à demander de l’aide.
Il vous faut vaincre votre orgueil.
THICH NHAT HANH
07:15 Publié dans SAGESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2007
LES QUATRE MANTRAS (SUITE)
Le troisième mantra est : « chérie, je sais que tu souffres.
C’est pourquoi je suis là pour toi. ». Quand vous êtes attentif, vous savez quand la personne que vous aimez souffre.
Si nous souffrons et que la personne que nous aimons n’est pas consciente de notre souffrance, nous souffrirons encore plus. Pratiquez simplement la respiration profonde et asseyez-vous en face de la personne qui souffre et dîtes : « chérie, je sais que tu souffres ; c’est pourquoi je suis là pour toi. ».
Votre seule présence soulagera beaucoup sa souffrance.
Quel que soit votre âge, vous êtes capable de le faire.
07:15 Publié dans SAGESSE | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.11.2007
LES QUATRE MANTRAS (SUITE)
« Je sais que tu es là, et je suis heureux » est le deuxième mantra.
Quand je regarde la lune, je respire profondément et dit : « pleine lune, je sais que tu es là, et je m’en réjouis ». Je fais la même chose avec l’étoile du matin.
Au printemps dernier, au cours d’une promenade parmi les magnolias, je regardai les fleurs de magnolia et dit : « je sais que vous êtes là et j’en suis heureux ».
Etre vraiment présent et savoir que l’autre est vraiment là est un miracle.
Quand vous contemplez un beau coucher de soleil, vous vous sentez heureux.
Chaque fois que vous êtes vraiment présent, vous êtes à même de reconnaître la présence de l’autre – la pleine lune, l’étoile du matin, la fleur de magnolia, ou la personne que vous aimez.
D’abord vous pratiquez l’inspiration et l’expiration profonde pour rassembler votre énergie ; puis vous vous asseyez près de la personne que vous aimez et, dans cet état de concentration, vous prononcez le deuxième mantra.
Vous êtes heureux, la personne que vous aimez est heureuse aussi.
Ces mantras peuvent être pratiqués dans votre vie quotidienne.
Pour être un vrai amant, il vous faut pratiquer l’attention à la respiration, en position assise ou en marchant, pour développer une vraie présence.
07:15 Publié dans SAGESSE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.11.2007
LES QUATRE MANTRAS
Notre vraie présence est ce que nous avons de mieux à offrir aux autres. « je suis là pour toi » est donc le mantra qu’il convient de prononcer dans un état de parfaite concentration.
Par Thich Nhat Hanh
Les Quatre Mantras
Quand vous aimez quelqu’un, vous devez être complètement présent pour lui, pour elle. A un enfant de dix ans que je connais bien et à qui son père demandait ce qu’il souhaitait pour son anniversaire, la réponse fut le silence. Ce père était assez riche pour payer à son fils le cadeau le plus extravagant. Pourtant, au bout d’un moment le jeune garçon finit par dire « Papa, c’est toi que je veux ». Ce père est riche mais il n’a pas de temps, il n’a pas fait de place dans son emploi du temps pour sa femme et ses enfants. Pour développer et dispenser l’amour, il nous faut apprendre la disponibilité. Quand ce père apprendra à respirer et inspirer en pleine conscience, il sera présent pour son fils et il pourra dire : « mon fils, je suis là pour toi ».
Notre vraie présence est ce que nous avons de mieux à offrir aux autres. « je suis là pour toi » est donc le mantra qu’il convient de prononcer dans un état de parfaite concentration. Quand vous êtes concentrés – corps et esprit réunis-, vous produisez une vraie présence et tout ce que vous direz sera transformé en mantra. Nul besoin d’utiliser des mots sanskrit ou tibétains. Un mantra peut être prononcé dans votre propre langue : « chérie, je suis là pour toi ». Et si vous êtes véritablement présent, ce mantra produira un miracle. Vous deviendrez réel, l’autre deviendra réel et la vie elle-même deviendra réelle. Ainsi vous serez le véhicule du bonheur, pour vous et les autres.
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02.11.2007
LE MIROIR DES APPARENCES
LE MIROIR…des apparences !
Conte raconté par Kalou Rinpoché lors de ses enseignements
(Patrick Lévy – Contes de sagesse)
Un jour, un vieux paysan tibétain se rend à la ville pour vendre sa récolte. Content car il a fait de bonnes affaires, il se promène dans le marché, posant ses yeux de-ci, de là.
Quel est donc cet étrange objet brillant qu’il n’a jamais vu… C’est un miroir, mais il ne le sait pas ! Il le place face à lui et voit ? son père ! Ému de n’être plus seul, il achète l’objet brillant et rentre chez lui.
Dans un coffre de sa chambre, il dépose le miroir afin de voir le visage de son père quand la mélancolie l’empoigne.
Bien entendu, sa femme le surprend à ouvrir et à fermer le coffre les yeux brillants, et fort intriguée, un jour qu’il est aux champs, elle se rend dans la chambre, ouvre le coffre, se penche et voit ? … une femme dont la jeunesse est passée, les yeux grands ouverts de stupéfaction, la bouche ouverte sur un cri !
Verte de jalousie, elle accable son mari qui, le malheureux, invoque son père quand elle le somme de lui donner des explications quant à cette inconnue !
Une nonne passe par là, les entend se disputer et souhaitant les aider se penche à son tour sur le coffre avant de le refermer et de dire avec sérénité : « Il n’y a pas là de quoi vous quereller… c’est une nonne ! »
"Les apparences sont trompeuses, ne nous y trompons pas" Aditi
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06.10.2007
L'origine du désert
Une fable Akan -Ghana
Kweku Ananse et son ami Akwasi étaient connus de tous comme d'excellents fermiers. Leurs fermes étaient si grandes que les gens venaient de partout pour s'y approvisionner. Avec le temps, ils devinrent riches.
Pourtant une année tout tourna mal et la pluie ne tomba plus. Ananse et Akwasi ne savaient que faire. Ruisseaux et rivières étaient à sec et plus personne ne venait puisqu'ils n'avaient plus rien à vendre.
Akwasi décida d'aller voir Nana Nyankopon, le créateur de l'univers, pour solliciter son aide. Ainsi un matin, il appela Nana Nyankopon et lui dit, "Nana, il n'y a pas eu de pluie depuis très longtemps et ruisseaux et rivières sont à sec. Toutes les plantations de ma ferme se sont desséchées ou sont fanées. Je t'en prie, laisse moi avoir un peu de pluie."
Dieu fut touché et lui dit: "J'ai délégué une partie de mon travail à plusieurs personnes car j'étais fatigué des petites requêtes toute la journée. J'ai donné la tâche du vent à Paa Kwesi, celle du soleil à Yeboah et celle de la pluie à Nsiah, le bossu. Si tu veux de la pluie, va voir Nsiah le bossu et demande lui de te donner un peu de pluie."
Akwasi était très heureux et remercia Nyankopon. Il s'en alla voir Nsiah le bossu. Il le trouva finalement assis sous un arbre, se reposant de la lourde tâche que Dieu lui avait confié. Akwasi le salua et lui dit que Dieu l'avait envoyé pour demander un peu de pluie au bossu. "Si c'est Dieu qui t'envoie, je ne peux refuser. Prends un petit bâton et frappe mon dos, dit-il."
Aswasi ramassa deux petits bâtons et tapota gentiment le dos de Nsiah deux fois, il le remercia et rentra chez lui. Le matin suivant, il se rendit à sa ferme et comme il s'y attendait, une grosse averse était passée. Toutes les plantes étaient dressées et verdoyantes.
Ananse passa devant la ferme d'Akwasi le lendemain et fut si heureux qu'il sauta de joie. Il frappait l'air et criait "youpi!". Il pensait que la pluie était aussi tombée sur sa ferme. Malheureusement lorsqu'il atteignit sa propriété il réalisa avec surprise que la pluie s'était arrêtée à la limite. Il n'avait pas plut sur sa ferme, mais pourquoi la pluie avait-elle tombé sur celle d'Akwasi?Il devait certainement y avoir une réponse. Il eut des soupçons à propos de son ami et décida d'aller lui demander comment il avait pu pleuvoir sur sa propriété.
Akwasi ne voulut rien dire à Ananse à propos du bossu car il se méfiait des ruses d'Ananse. Mais plus tard il changea d'avis et parla à Ananse du faiseur de pluie de Dieu.
Dès qu'Ananse fut mis au courant, il décida lui aussi de rendre visite au bossu. Il parcourut la forêt pendant des heures et finit par le trouver assis sous un arbre en train de se reposer de la lourde tâche que Dieu lui avait confié. Dès qu'Ananse le vit, il prit un gros bâton et frappa Nsiah de toutes ses forces. Le bossu pleura de souffrance. Mais Ananse continua à le frapper dans le dos aussi fort qu'il le pouvait avec son lourd gourdin. Nsiah tomba sur le sol haletant, mais Ananse continua à le brutaliser. Après avoir été autant battu, le bossu resta étendu sur le sol, sans bouger. Ananse appela son nom, mais il n'y eut pas de réponse. Ananse avait tué le faiseur de pluie. Il avait tué le faiseur de pluie de Dieu. Il fut pris de peur. "Oh non, qu'ai je fait? J'ai tué le faiseur de pluie de Dieu." Il voulut courir, mais compris qu'en s'enfuyant il se mettrait en mauvaise posture. Son ami Akwasi comprendrait qu'il avait tué le bossu.
Mais Ananse était très malin, et il ne lui fallut pas longtemps pour trouver une solution. Il pris le corps et alla le cacher au milieu d'un manguier.
Il partit ensuite trouver Akwasi et lui dit qu'il avait vu un manguier rempli de mangues mures. Il dit à Akwasi qu'ils devaient aller ramasser les fruits. Akwasi aimait beaucoup les mangues, mais il n'avait pas très envie d'y aller, il n'avait pas confiance en Ananse. Il changea enfin d'avis et partit avec Ananse. Arrivés au manguier, Ananse dit à Akwasi de grimper dans l'arbre et de le secouer. Alors celui-ci escalada les branches et, une fois en haut, il commença à les agiter vigoureusement. Soudain, un grand bruit se fit entendre. Le corps du faiseur de pluie de Dieu était tombé de l'arbre pendant qu'Akwasi le secouait.Ananse commença à crier et hurler: "Akwasi regarde ce que tu as fait. Tu as tué le faiseur de pluie de Dieu. Il devait s'être caché dans l'arbre pour se reposer de la lourde tâche que Dieu lui avait confié. Regardes ce que tu as fait maintenant, tu l'as tué. Que va dire Dieu?" Akwasi était très confus, il ne savait plus que faire.
Il descendit silencieusement de l'arbre. Mais alors qu'il regagnait le sol son cerveau était en ébullition. Il prétendit qu'il était choqué et qu'il allait voir Dieu pour lui dire ce qui s'était passé. Puis il s'en alla. Ananse était très heureux, il sauta et frappa des mains. "Imbécile, je t'ai attiré des ennuis. Dieu va vraiment te punir." Kwaku Ananse ne se doutait pas que son ami Akwasi était en fait parti élaborer un plan qui lui donnerait une bonne leçon.
Peu de temps après, Akwasi Owusu revint avec plusieurs personnes et dit à Ananse qu'il n'y avait aucun problème. Dieu était très heureux de la mort du faiseur de pluie car celui-ci était parfois très paresseux et refusait de travailler. "Je vais te récompenser pour l'avoir tué" dit Dieu. Alors Akwasi commença à chanter et danser joyeusement. Il ajouta qu'il était revenu avec les messagers de Dieu pour lui ramener le corps. Ananse devint immédiatement furieux à ces mots. Il dit avec colère: "Regardes Akwasi, n'essaie pas de faire le malin. Je l'ai tué! J'avais peur que Dieu me punisse et c'est pourquoi j'ai caché le corps dans l'arbre. C'est moi qui vais aller réclamer la récompense." Alors il prit le corps sur ses épaules et se rendit rapidement au palais de Dieu pour lui dire qu'il avait tué le bossu et qu'il devait en être récompensé.
Mais lorsque Dieu apprit la nouvelle, il fut si furieux qu'il décida de punir Ananse en interdisant qu'il pleuve sur ses terres à l'avenir. La ferme d'Ananse se trouvait la où est maintenant le désert.
- A trop vouloir on perd tout - aditi
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