11.04.2008

Joli coquelicot...

Je me demande souvent à quoi ça sert de donner son avis personnel sur quelque chose... mais en fait c'est juste pour se faire plaisir...
J'assume, je me fais plaisir... en vous racontant...

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Tous les ans, lorsque je vois cette belle fleur, fragile et forte en même tant, je retourne en ce temps où petite fille je courais dans les champs et je cueillais des coquelicots, j'en faisais de gros bouquets que je mélangeais à toute sorte d'herbe du champ, et les ramenais à ma mère... Hélas, rapidement ces belles fleurs se fânaient... J'ai donc compris qu'elles ne voulaient pas être cueillies pour être admirer seulement par quelques personnes mais qu'elles aimaient s'offrir à tous, offrir leur beauté, leur couleur magnifique. J'ai donc cesser de les cueillir.
Il n'y a pas de champs de coquelicots où j'habite, mais sur le bord de la route ils poussent et s'offrent. Petite fille je ne connaissais que les rouges, aujourd'hui il y en a des parmes, et d'autres couleurs indéfinissables.
Alors me revient la chanson que nous chantions en les regardant...

"J'ai descendu dans mon jardin
Pour y cueillir du romarin
Gentil coquelicot mesdames, gentil coquelicot messieurs..."

Des souvenirs d'insouciance, de joie, de jeux avec mon frère affluent et me font sourire, mon père, ma mère, mon frère ainé et les amis d'antan, tout revient à ma mémoire l'espace d'un soupir.

Les souvenirs nous font prendre conscience que le temps passe... j'ai vieilli, j'ai souffert, j'ai été heureuse, bref j'ai vécu ma vie et pourtant quelque chose en moi ne vieillit jamais, une force, quelque chose ressenti uniquement par moi qui sait que le vêtement vieillit mais l'Amour lui ne vieillit pas. Vous aurez compris, si je me suis bien exprimée, qu'aujourd'hui je suis la somme de tout mon passé mais que seul l'instant présent mérite d'être vécu car c'est l'existence même...c'est dans l'instant que je ressens cette force, je ne trouve pas l'Amour dans le passé, l'Amour est là ici et maintenant, à jamais ici et maintenant. Quelles que soient les tempêtes, les ouragans qui ont traversé nos vies, l'Amour nous entraîne toujours vers d'autres horizons et le passé nous a aidé à comprendre et à grandir...

"Passé, présent et avenir sont contenus dans cet Instant irremplaçable et unique"


Bonne Journée à tous

25.03.2008

L'AVIDITE à méditer

L’ avidité est la perte pour tous.

OU que se place l’avidité elle vous perdra.
Impossible d’aller au-delà...

Démasquez l’avidité de votre vie, vous serez alors à même de la démanteler,
si vous vous imaginez que l’avidité est seulement physique vous vous tromper...
Cherchez et vous trouverez .


(Les petites listes d'Aditi)

Voici quelques idées, vous pouvez en rajouter…

l'avidité est un puissant désir de posséder, un objet ou l’argent, l’avidité a souvent pour cause une crainte ,celle de ne pouvoir être aimé. Amasser pour se sécuriser, pour être admiré, avoir une place dans la société.

> Il y a assez de tout dans le monde pour satisfaire aux besoins de l'homme, mais pas assez pour assouvir son avidité.
[Gandhi] [


> La dignité appartient à celui qui se satisfait de ce qu'il a et la misère à celui dont l'avidité est insatiable.
[Ostad Elahi] [+



Ce qui caractérise l’avidité c’est un désir incessant d’acquérir, d’obtenir, de saisir et quoi que la personne obtienne elle désire toujours plus. Cela se retrouve dans l’appât du gain, les honneurs, la connaissance spirituelle,( aller de Maître en Maître mais sans s’engager dans une discipline, tout apprendre dans l’espoir d’être reconnu… admiré… c’est ce que le Maître appelle le shoping spirituel, apprendre de nouvelles techniques etc… ceci caractérise les personnes qui ne se remettent jamais en question.) La nourriture manger, se goinfrer ne pas savoir s’arrêter… etc…

Quelqu’un d’avide est quelqu’un d’insatiable.

Aditi

04.03.2008

QUI? Aime en moi

Dialogue éclairant entre Yājñavalkya et Maitreyī


Dans le Brihadāranyaka Upanishad, nous pouvons découvrir ce fabuleux dialogue qui eut lieu entre eux. Le sage exposa à Maitreyī la nature du Soi et des relations mondaines :




« Ô Maitreyī, tu étais déjà chère à mon cœur auparavant, mais la recherche que tu entreprends te rend encore plus chère. Écoute ce que j’ai à te dire :

Ce n’est pas le mari que la femme aime, mais le Soi qui est en lui ;
Ce n’est pas la femme que le mari aime, mais le Soi qui est en elle ;
Ce n’est pas l’ami que l’on aime, mais le Soi qui est en lui ;
Ce ne sont pas les Dieux que l’on aime, mais le Soi qui est en eux ;
Ce n’est pas la chose que l’on aime, mais le Soi qui est en elle ;
Seul le Soi existe partout. Il ne peut être connu, car il est lui-même Celui qui connaît. »




Telles furent les paroles profondes du Sage Yājñavalkya ! Grâce à ces enseignements, Maitreyī devint rapidement une érudite éclairée des temps védiques, au même titre que Gargi, autre femme érudite de cette époque, présente à la cour du roi Janaka de Mithilā.



PS / je serai tentée de dire aussi... Ce n'est pas la mère qui aime c'est le Soi qui est en Elle... parfois, quand la tempête se déchaine, nous oublions que nos enfants ont aussi le Soi en eux... peut-être, surement d'ailleurs leur besoin de s'affirmer en tant qu'Être à part entière les pousse à avoir des paroles que nous considérons comme injustes, violentes... mais ont-ils un autre moyen pour faire comprendre aux parents qu'ils ont le désir de faire des choix dans leur vie, des choix qu'ils choisissent... est-ce que cela signifie qu'ils n'aiment plus leurs parents, non bien sur... mais les parents sont blessés... Le dialogue est le remède, si toutefois cela est possible.

La réaction des parents n'est-elle pas due au fait qu'ils pensent mieux savoir que leurs enfants?
Mais lorsque vous avez donné à vos enfants l'éducation, l'amour, et tout ce que vous pouviez donné... les enfants sont assez matures pour savoir ce qu'ils veulent... ils ont besoin pour s'affirmer de rejeter ce que vous leur avez appris, c'est depuis toujours comme cela, plus ou moins violemment suivant votre propre attitude...

Les parents ne sont pas Dieu, ils ne peuvent pas toujours comprendre ses voies qui bien sur restent secrètes et qui conduiront l'enfant vers l'age adulte...

ce n'est pas "moi" qui aime, c'est le SOI...

Aditi

23.12.2007

Bonnes Fêtes

JOYEUSES FÊTES À VOUS QUI PASSEZ ET À TOUS CEUX QUI DE PRES OU DE LOIN FONT PARTIE DE VOTRE FAMILLE...258c4f2c468103718ce502f4867fb0dd.jpg

11.09.2007

LA SOLITUDE

Il y a celle qui est faite d’exclusion, nous sommes exclus de la vie de l’autre, des autres. Il y a celle cauchemardesque dans laquelle s’enfonce un esprit désorienté, malade, dépressif jusqu’à ce qu’elle devienne folie... Il y a celle qui est recherchée, voulue, choisie, pour plonger profondément dans la caverne du cœur et y découvrir la Paix.
La solitude n’est pas UNE.
Elle peut être peuplée de mille pensées sauvages, destructrices, qui rongent l’âme et le cœur, pompent l’énergie et refusent tout répit. Un cœur lourd, douloureux des yeux délavés par les larmes, des yeux morts, las de vivre et une vie dont la mort ne veut pas. Un cœur qui attend désespérément une main qui se tende et cette main qui ne vient pas, cette vie que le soleil a déserté. Et les autres autour qui sont aveugles et vous éclaboussent sans pudeur de leurs rires et leurs bonheurs... Ils sont là, et vous passez, sans qu’ils ne vous voient, la tristesse qui s’accroît devant tant d’indifférence, ceux qui vous sont proches qui disent vous aimer et sont possédés par leur moi, ne pas être emmerdé par cet emmerdeur plein de noirceur et qui font semblant de comprendre, on l’air de compatir puis se tirent dès qu’ils le peuvent.
Que croyez-vous ? Que la vie soit un festin de roi où les mets sont choisis avec délicatesse ! Et chacun regarde devant lui et le cauchemar grandit pour celui qui voir passer... sans le voir ce passant insouciant.
Et l’Amour dans tout ça? Où se loge-t-il dans le cœur humain? Ce cœur est-il fait de sensibilité ou est-il un roc inébranlable que rien ne peut entamer? Et au bout de cet aride chemin de solitude, non choisie, dévastatrice qu’y a-t-il? La mort qui vous tend les bras en souriant? ou la folie?
Ces solitaires deviennent des intrus, ils ne sont pas marrants, et c’est vrai, il faut rendre justice, on les exclut du clan des amis et l’étau se resserre sur eux, croyez-vous qu’on les comprenne? Ils nous ennuient, “Oh! de toute façon il n’y a rien à faire pour eux, eh! oui, c’est la vie...

Puis il existe cette solitude choisie, par bien peu, une solitude riche d’espoir et de bien-être... toute tournée vers le beau, l’Unique, où il est nécessaire d’être seul pour vivre cette communion avec l’UN blotti au creux de notre Être. Tour à tour il peut être notre père, notre mère, notre ami et confident, le frère ou la soeur, l’époux ou l’épouse, et toujours serein, toujours aimant, nous encourageant à avancer toujours plus loin sans nous retourner sur la vallée des désirs et des souvenirs.
Les souvenirs, que sont-ils? Sinon que des impressions de joie ou de tristesse mais si imparfaits, si pitoyables à côté de cette réalité vécue dans la Solitude. Paradoxalement c’est là que les autres brisent notre silence alors que nous ne leur demandons pas, qu’ils s’inquiètent, et cette brisure est souffrance, c’est comme si tout à coup, on nous arrachait des bras de l’Aimé...
À ce moment, aussi, vous restez une énigme pour le monde qui nous entoure, car bien peu sont capables de comprendre les différentes formes revêtue par la solitude.


5 JUIN 1995

03.06.2007

Y avez-vous déjà pensé???

12 - Les dix choses que j’aimerais avoir le temps de vivre AVANT DE MOURIR.

(vous pouvez répondre à cette question)



Les petites listes d'Aditi


L’intérêt de vivre INTENSÉMENT.

“ VIVONS HEUREUX EN ATTENDANT LA MORT” disait Pierre Desproges.
Penser que nous allons mourir un jour peut être la plus pénible des angoisses, mais aussi le plus puissant des stimulants.


Cette liste devrait bien vous donner envie de mettre en marche un ou deux de ces projets...
A moins que vous ne préfériez, par superstition, les remettre à demain : “Euh... Et une fois que j’aurai réalisé tous ces projets, je n’aurais plus qu’à mourir?”

28.05.2007

Pensée

Quand le coeur pleure pour ce qu'il a perdu
l'esprit rit pour ce qu'il a trouvé.
La Saddhana développe la Conscience
C'est aux fruits qu'on reconnaît l'arbre.

05.02.2007

à méditer

Confiance en Soi
Croire en Soi

Tu es seul responsable de Toi
Si tu as confiance
Tu feras la part des choses

Tu dois croire en Toi
Pour trouver la Vérité.

S'asseoir sur des "certitudes"
c'est inachever le voyage
Vers le merveilleux...

Patience et confiance
Porteront tes pas.

Sur ce Chemin
Tu dois apprendre
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29.01.2007

Qui est l'autre?

L'autre est le miroir de nos erreurs, notre ignorance, notre haine... face à lui nous nous révélons... mais lorsque dans l'autre nous ne voyons que la substance de la Vie, l'Amour... alors nous sommes CELA



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(-Reflet-)

27.12.2006

L'enseignement du Maître

(p49) Celui qui devient « disciple », doit se débarrasser de ses tabous, de ses concepts, des « seule ma religion est la meilleure », seul mon Maître est le plus grand » l’ignorant dit cela, pas l’homme de connaissance car tout cela crée la séparation, la séparation est crée par la peur.
Embrasser une voie, c’est avoir trouvé son Maître, Celui qui nous permet de nous relier au Soi…
Chacun peut trouver le Maître qui lui convient, qui va parler ou se taire, mais qui de toute façon parlera le même langage que lui . Il faut du temps au disciple pour comprendre que tous les Maîtres disent la même chose… car parfois, il semble se contredire ou penser différemment.
Mais ce n’est qu’un jeu de Maya.
Le discernement est nécessaire, la discipline tout autant.

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