08.04.2008
HARMONIE - OSHO

Écoutez votre cœur, allez selon votre cœur, quel qu’en soit l’enjeu. Un état de complète simplicité ne coûte rien moins que le tout...
Être simple est laborieux, parce qu’être simple coûte tout ce que vous avez. Vous devez tout perdre pour être simple. C’est pour cela que les gens ont choisi d'être compliqués et ont oublié comment être simples.
Mais seul un cœur simple palpite avec Dieu, main dans la main. Seul un cœur simple chante avec Dieu en profonde harmonie. Pour atteindre ce point vous devrez trouver votre cœur, votre propre palpitation, votre propre musique.
Osho Dang Dang Doko Dang Chapter 3
Commentaire :
L'expérience méditative d'être dans le cœur n'est pas une chose qui peut être saisie intellectuellement ou forcée. Elle vient naturellement, à mesure que nous entrons en résonance avec les rythmes de nos propres silences intérieurs.
La figure de cette carte reflète la douceur et la délicatesse de cette expé-rience. Les dauphins qui émergent du cœur dessinent un arc vers le troisième oeil reflétant l'enjouement et l'intelligence qui vient lorsque nous pouvons nous relier au cœur et entrer dans le monde à partir de ce centre.
Laissez-vous être plus doux et plus réceptif maintenant, parce qu'une joie inexprimable vous attend au détour du chemin. Personne d'autre ne peut vous la signaler et lorsque vous l'aurez reconnue, vous ne serez pas à même de trouver les mots pour l'exprimer à autrui. Pourtant, elle est là, au tréfonds de votre cœur, mûre et prête à être découverte.
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27.01.2008
Perdre les habitudes
Regardez comme si c'était la Première Fois
Nous regardons toujours les choses avec de vieux yeux. Vous arrivez à votre maison; vous la regardez sans la regarder. Vous la connaissez, il n'y a aucun besoin de la regarder. Vous y êtes entré à maintes reprises pendant de nombreuses années. Vous allez à la porte, vous entrez; vous pouvez même déverrouiller la porte, mais il n'y a aucun besoin de regarder.
Le processus entier se passe machinalement, mécaniquement, inconsciemment, tel un robot. Si quelque chose ne va pas, seulement dans le cas où votre clef ne va pas dans la serrure, alors vous regardez la serrure, si la clef va, vous ne regardez jamais la serrure.
À cause de ces habitudes mécaniques, répétant à maintes reprises la même chose, vous perdez la capacité à regarder; vous perdez la fraîcheur à regarder.
Rappelez-vous de la dernière fois où vous avez regardé votre femme. La dernière fois où vous avez regardé votre femme ou bien votre mari c'était peut être il y a des années. Depuis combien d'années ne l'avez-vous pas regardé ? Vous passez à côté, jetant un coup d'oeil occasionnel, mais sans vraiment regarder. Retournez et regardez votre femme ou votre mari comme si vous la/le regardiez pour la première fois. Pourquoi ? Parce que si vous regardez pour la première fois, vos yeux seront remplis d'une fraîcheur, ils deviendront vivants.
L'on dit qu'il n'y rien de nouveau sous le ciel. En vérité, rien n'est vieux sous le ciel. Seuls les yeux deviennent vieux, habitués aux choses; alors rien n'est nouveau. Pour des enfants tout est nouveau, c'est pourquoi tout les exalte, même une pierre colorée sur une plage et ils deviennent si exaltés, tout est un monde nouveau, une dimension nouvelle.
Regardez les yeux des enfants, leur fraîcheur, leur éclat, leur vitalité. Ils ressemblent à des miroirs, silencieux, mais pénétrants. Seuls de tels yeux peuvent atteindre l'intérieur.
N'importe quoi fera l'affaire. Regardez vos chaussures, vous les avez utilisées pendant des années, mais regardez les pour la première fois et voyez la différence, la qualité de votre conscience change soudain. Cette technique à simplement pour but de rendre vos yeux neufs, si neufs, si vivants, avec leur éclat essentiel, qu'ils peuvent se tourner vers l'intérieur et vous pouvez regarder votre moi intérieur.
Si vous êtes libéré du passé et avez un regard qui peut voir le présent, vous entrerez dans l'existence.
Et cette entrée sera double, vous entrerez dans tout, dans son essence et vous entrerez aussi en vous parce que le présent est la porte. Toutes les méditations essayent d'une façon ou d'une autre de vous faire vivre dans le présent. Aussi, cette technique est une des techniques les plus belles... et facile.
Osho, Extrait de: The Book of Secrets
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12.11.2007
LE COMPROMIS
LE COMPROMIS -6+-
En faisant des compromis avec notre propre vérité, nous risquons de nous fourvoyer dans de situations veules et mensongères C’est une chose d’aller au-devant d’autrui, de comprendre un point de vue qui diffère du nôtre et d’œuvrer au service de l’harmonie et de l’entente entre forces antagonistes. C’en est une autre de s’abaisser et de trahir notre propre authenticité ; EN EXAMINANT ATTENTIVEMENT NOTRE COMPORTEMENT, NOUS découvrons généralement que nous cherchons à gagner quelque chose, que ce site un pouvoir ou l’approbation d’autrui. Si un tel scénario vous tente, prenez garde : la gratification obtenue par ce genre de compromis a un arrière-goût amer.
- Ne soyez pas rusé, sinon vous resterez tel que vous êtes, vous ne grandirez pas. Les demi-mesures en amour ou en méditation vous jetteront dans la confusion. Cela ne servira à rien.
- Vous optez pour le compromis parce que cela blesse votre égo de demander de l‘aide. La solution que vous choisissez est boiteuse et, issue de votre manque de clarté, elle ne fera qu’aggraver votre chaos intérieur.
- Essayez de comprendre pourquoi vous recherchez les demi-mesures. Tôt ou tard, vous découvrirez qu’une telle approche est vouée à l’impasse Peut-être vos accommodements n’ont-ils d’autre but que de refouler votre désarroi. Mais ce dernier s’imposera. Ne réprimez jamais rien, soyez net et clair quant à votre propre situation. Si vous êtes embrouillé, sachez que vous l’êtes. Admettre que vous êtes confus sera le début de votre franchise.le premier pas sera fait.
OSHO
Le compromis nous amène à la complaisance... ainsi nous faisons semblant de ne pas savoir...
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01.10.2007
Quel est votre niveau de conscience?
"C'est la lumière de la conscience lucide qui rend des choses précieuses, extraordinaires. Alors les petites choses ne sont plus de petites choses. Lorsqu'un homme de vigilance, de sensibilité et d'amour touche un simple caillou sur la plage, ce caillou devient un kohinoor; et si, dans votre état d'inconscience, vous touchez un kohinoor, il devient juste un simple caillou – même pas cela en fait. Votre vie aura autant profondeur et autant de signification que vous avez de conscience lucide.
Maintenant les gens partout dans le monde demandent, "Quelle est le sens de la vie ?" Bien sur son sens est perdu car vous avez perdu la manière d'en trouver le sens -- et cette manière est d'être dans une conscience lucide."
Osho, extrait de The Dhammapada: The Way of the Buddha
08:24 Publié dans OSHO | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.03.2007
L'EXISTENCE

Cette figure nue est assise sur la feuille de lotus de la perfection, contemplant la beauté du ciel nocturne.
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Elle sait que le "foyer" n'est pas un endroit concret, quelque part dans le monde extérieur, mais une qualité intérieure de détente et d'acceptation.
Les étoiles, les rochers, les fleurs, les poissons, etc... sont tous nos frères et nos soeurs dans cette danse de la vie.
L'être humain a tendance à l'oublier en poursuivant ses objectifs personnels et croit qu'il doit se battre pour obtenir ce dont il a besoin.
Mais en définitive, notre impression d'être coupé du reste de l'univers s'avère une illusion générée par les préoccupations de notre mental étroit.
Le temps est venu de vous poser la question de savoir si vous vous permettez d'accepter le don extraordinaire d'être "chez vous" où que vous soyez. Dans l'affirmative, savourez cet état sans hâte afin qu'il s'approfondisse et ne vous quitte pas. Par contre, si vous avez l'impression que le monde vous est hostile, il est temps de faire une halte.
Cette nuit, sortez et contemplez les étoiles.
Vous n'êtes pas un phénomène accidentel. L'existence a besoin de vous. Sans vous, quelque chose lui manquerait, personne ne peut vous remplacer. Votre dignité tient en ce que votre absence serait une privation pour la vie. Tout l'univers sentirait qu'un petit espace est vide et que nul ne peut le remplir si ce n'est vous.
C'est une joie immense, une félicité de savoir que vous êtes lié à l'existence et que cette dernière s'intéresse à vous.
L'être pur et clair s'aperçoit qu'un amour sans limite se déverse sur lui de toute part.
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30.11.2006
LE DEFI
La parabole du fermier et du blé ![]()
En ce temps là Dieu habitait encore sur terre.
Un jour un homme, un vieux fermier vint le voir et lui dit: "Écoute, il se peut que tu sois Dieu et que tu aies créé le monde, mais une chose est certaine, tu n'es pas fermier. Tu ne connais même pas le b.a.ba. de l'agriculture. Tu as quelque chose à apprendre !"
"Soit" répondit Dieu "quel est ton conseil ?"
Le fermier poursuivit: "Accorde-moi un an et pendant cette année permets que les choses se passent comme je l'entends, puis vois ce qui arrive; la pauvreté disparaîtra !"
Dieu y consentit et une année fut accordée au fermier. Naturellement celui-ci demanda ce qu'il y avait de mieux; pas de tonnerre, pas de vents violents, pas de dangers pour la moisson. Tout se déroulait le mieux du monde et il était heureux. Le blé poussait si bien ! Lorsqu'il voulait du soleil, il y avait du soleil; lorsqu'il désirait de la pluie, il y avait de la pluie; et autant qu'il en voulait. Cette année là tout était parfait, mathématiquement parfait.
Mais lorsque la récolte fut moissonnée, il n'y avait pas de grains dans les épis. Le fermier en fut surpris. Il demanda à Dieu: "Que s'est-il passé ? Qu'est-ce qui n'a pas marché ?"
Dieu répondit: "Parce qu'il n'y a pas eu de défi, parce qu'il n'y a eu aucun conflit, aucune friction, parce que tu as évité tout ce qui était mauvais, le blé est resté impuissant. Un peu de lutte est nécessaire, les orages sont nécessaires, le tonnerre, les éclairs sont nécessaires. Ils secouent et éveillent l'âme à l'intérieur du blé".
Cette parabole est d'une immense valeur. Si vous n'êtes qu'heureux, encore heureux et toujours heureux, le bonheur perdra tout son sens. C'est comme si quelqu'un écrivait avec de la craie blanche sur un mur blanc; jamais personne ne pourra le lire, vous devez écrire sur un tableau noir alors tout devient clair. La nuit est aussi nécessaire que le jour et les jours de tristesse sont aussi essentiels que les jours de bonheur.
C'est ce que j'appelle la compréhension. Dès que vous comprenez, vous vous laissez aller et dans ce laisser aller se trouve l'abandon. Vous dites: "Que ta volonté soit faite" et aussi "Fais ce que tu penses être juste. Si aujourd'hui il faut des nuages, donne-moi des nuages. Ne m'écoute pas, ma compréhension est minuscule. Qu'est-ce que je connais de la vie et de ses secrets ? Ne m'écoute pas ! Continue à faire ce que tu dois faire !"
Et peu à peu, au fur et à mesure que vous percevez le rythme de la vie, le rythme de la dualité, le rythme de la polarité, vous cessez de demander, vous cessez de choisir.
Voilà le secret ! Vivez avec ce secret et voyez-en la beauté. Vivez avec ce secret et vous serez soudain surpris de l'immensité de la bénédiction de la vie. Quelle abondance vous est offerte à chaque instant !
La souffrance veut seulement dire que les choses ne cadrent pas avec vos désirs et les choses ne cadrent jamais avec vos désirs, elles ne le peuvent pas. Les choses suivent tout simplement leur nature.
Lao Tzu nomme cette nature Tao, Bouddha l'appelle Dharma et Mahâvîra a défini la religion comme étant "la nature des choses". On ne peut rien y faire; Le feu est chaud et l'eau est froide.
Le sage est celui qui s'abandonne à la nature des choses et lorsque vous suivez la nature des choses, aucune ombre n'est projetée. Il n'y a plus de souffrance, alors même la tristesse est lumineuse, alors même la tristesse a une beauté. Ce n'est pas qu'il n'y aura plus de tristesse, la tristesse viendra mais elle ne sera pas votre ennemie, vous deviendrez son ami parce que vous en comprendrez sa nécessité. Vous serez à même de voir sa grâce et vous serez à même de voir pourquoi elle est là et pourquoi elle est nécessaire.
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30.10.2006
LE MENTAL
Le mental est juste un processus. En fait, le mental n’existe pas. Seules les pensées existent. Les pensées apparaissent si rapidement que vous avez l’impression qu’il existe quelque chose de continu.
Lorsque vous regardez profondément le mental, il disparaît. A partir du moment où il n’y a plus de mental, vous percevez immédiatement que vous êtes le ciel et que les pensées vont et viennent comme des nuages.
Le mental n’est rien d’autre que l’absence de votre présence. En vous asseyant en silence, lorsque vous allez à l’intérieur de vous-même, vous réalisez que le mental n’existe pas. Les pensées restent, elles sont existentielles, mais le mental disparaît.
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