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30.04.2008
Dieu forme l'homme...
Pour s'envoler vers la liberté, il semblerait que l'homme ait besoin de connaitre la souffrance car c'est par son expérience qu'il se libère du superflu... Son chemin de vie n'est pas un long fleuve tranquille, c'est plutôt comme un torrent qui bondit parmi les champs de la vie et découvre peu à peu le calme en apprenant à "regarder" les belles choses de la vie. l'enfant découvre peu à peu la liberté d'aller d'un endroit à un autre en marchant puis en courant et pourtant avons-nous oublié combien de fois nous sommes tombé avant de pouvoir marcher! Cette liberté s'acquiert jour après jour. Bonne journée Aditi

Lorsque Dieu veut former un homme,
Et exalter un homme,
Et parfaire un homme ;
Lorsque Dieu veut façonner un homme
Afin qu’il joue le plus noble des rôles,
Lorsqu’Il aspire de tout Son cœur
À créer un homme doté de tant de grandeur et d’assurance
Que le monde entier en serait ébahi ;
Observez Ses méthodes, observez comment Il s’y prend !
Comment Il perfectionne de manière redoutable
Celui que, royalement, Il choisit.
Comment Il le martèle et le blesse,
Et, par de puissants coups, le transforme
En silhouettes expérimentales d’argile
Que Dieu seul comprend,
Pendant que le cœur torturé de l’homme pleure,
Et qu’il lève des mains suppliantes.
Comment Il fait plier sans jamais casser
Lorsque, pour le bien de l’homme, Il agit.
Comment Il utilise celui qu’Il choisit,
Et avec détermination le fait fondre,
L’amenant, à chacun de ses actes,
À expérimenter Sa splendeur.
Dieu sait ce qu’Il fait.
Anonyme
06:58 Publié dans POEMES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Dieu, liberté, souffrance
27.04.2008
LE BONHEUR
Si tu ne trouves pas le bonheur
c'est peut-être que tu le cherches ailleurs...
Ailleurs que dans tes souliers.
Ailleurs que dans ton foyer.
Selon toi, les autres sont plus heureux.
Mais, toi, tu ne vis pas chez eux.
Tu oublies que chacun a ses tracas.
Tu n'aimerais sûrement pas mieux leur cas.
Comment peux-tu aimer la vie
si ton coeur est plein d'envie,
si tu ne t'aimes pas,
si tu ne t'acceptes pas ?
Le plus grand obstacle au bonheur,
sans doute,
c'est de rêver d'un bonheur trop grand.
Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes:
ce sont de toutes petites qui font les océans.
Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs.
Ne le cherche pas non plus dans l'avenir.
Cherche le bonheur dans le présent.
C'est là et là seulement qu'il t'attend.
Le bonheur, ce n'est pas un objet
que tu peux trouver quelque part hors de toi.
Le bonheur, ce n'est qu'un projet
qui part de toi et se réalise en toi.
Il n'existe pas de marchands de bonheur.
Il n'existe pas de machines à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.
Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît,
à quoi te sert de briser ton reflet ?
Ce n'est pas ton miroir qu'il faut casser.
C'est toi qu'il faut changer !
Charles-Eugène
09:15 Publié dans POEMES | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bonheur, amour, avenir, miroir, obstacle
17.04.2008
Courage !!!
Il faut être très obstiné pour servir Dieu.
Pour ne pas abandonner sa place, c’est-à-dire le petit peu de travail que l’on a entrepris, quoi qu’il nous arrive, souviens-toi bien de ce principe car tu en auras grand besoin lorsque tu commenceras quelque peu à servir Dieu.
Car il faut une très grande obstination, être fort et courageux afin de se maintenir à sa place – même si on nous fait trébucher à chaque instant.
Car c’est un fait connu : il arrive que l’on destitue quelqu’un de son œuvre sacrée.
(tiré d'un petit livre intitulé"courage"
Commentaire d’Aditi
- Il faut avoir le courage de se mesurer à soi-même, à la méchanceté, à la bêtise de ceux qui essaient de nous persuader que « tout cela ne sert à rien »…
- Il faut parfois fermer ses oreilles et passer son chemin car dans ce travail que nous avons entrepris, il y a souvent plus de personnes pour nous décourager qu’à nous dire que ce que nous faisons est bien…
-
- Et surtout, il ne sert à rien de dire ce que l’on fait, ceci est un bien sacré et il est important de le garder secret. Qu’importe si les gens croient que nous ne faisons rien, ou que nous sommes ignorants, qu’importe… Nous éviterons ainsi les conséquences fâcheuses citées aux deux paragraphes précédents.
20:03 Publié dans SAGESSE | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
11.04.2008
Joli coquelicot...
Je me demande souvent à quoi ça sert de donner son avis personnel sur quelque chose... mais en fait c'est juste pour se faire plaisir...
J'assume, je me fais plaisir... en vous racontant...
Tous les ans, lorsque je vois cette belle fleur, fragile et forte en même tant, je retourne en ce temps où petite fille je courais dans les champs et je cueillais des coquelicots, j'en faisais de gros bouquets que je mélangeais à toute sorte d'herbe du champ, et les ramenais à ma mère... Hélas, rapidement ces belles fleurs se fânaient... J'ai donc compris qu'elles ne voulaient pas être cueillies pour être admirer seulement par quelques personnes mais qu'elles aimaient s'offrir à tous, offrir leur beauté, leur couleur magnifique. J'ai donc cesser de les cueillir.
Il n'y a pas de champs de coquelicots où j'habite, mais sur le bord de la route ils poussent et s'offrent. Petite fille je ne connaissais que les rouges, aujourd'hui il y en a des parmes, et d'autres couleurs indéfinissables.
Alors me revient la chanson que nous chantions en les regardant...
"J'ai descendu dans mon jardin
Pour y cueillir du romarin
Gentil coquelicot mesdames, gentil coquelicot messieurs..."
Des souvenirs d'insouciance, de joie, de jeux avec mon frère affluent et me font sourire, mon père, ma mère, mon frère ainé et les amis d'antan, tout revient à ma mémoire l'espace d'un soupir.
Les souvenirs nous font prendre conscience que le temps passe... j'ai vieilli, j'ai souffert, j'ai été heureuse, bref j'ai vécu ma vie et pourtant quelque chose en moi ne vieillit jamais, une force, quelque chose ressenti uniquement par moi qui sait que le vêtement vieillit mais l'Amour lui ne vieillit pas. Vous aurez compris, si je me suis bien exprimée, qu'aujourd'hui je suis la somme de tout mon passé mais que seul l'instant présent mérite d'être vécu car c'est l'existence même...c'est dans l'instant que je ressens cette force, je ne trouve pas l'Amour dans le passé, l'Amour est là ici et maintenant, à jamais ici et maintenant. Quelles que soient les tempêtes, les ouragans qui ont traversé nos vies, l'Amour nous entraîne toujours vers d'autres horizons et le passé nous a aidé à comprendre et à grandir...
"Passé, présent et avenir sont contenus dans cet Instant irremplaçable et unique"
Bonne Journée à tous
05:30 Publié dans REFLEXIONS PERSO | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
08.04.2008
HARMONIE - OSHO

Écoutez votre cœur, allez selon votre cœur, quel qu’en soit l’enjeu. Un état de complète simplicité ne coûte rien moins que le tout...
Être simple est laborieux, parce qu’être simple coûte tout ce que vous avez. Vous devez tout perdre pour être simple. C’est pour cela que les gens ont choisi d'être compliqués et ont oublié comment être simples.
Mais seul un cœur simple palpite avec Dieu, main dans la main. Seul un cœur simple chante avec Dieu en profonde harmonie. Pour atteindre ce point vous devrez trouver votre cœur, votre propre palpitation, votre propre musique.
Osho Dang Dang Doko Dang Chapter 3
Commentaire :
L'expérience méditative d'être dans le cœur n'est pas une chose qui peut être saisie intellectuellement ou forcée. Elle vient naturellement, à mesure que nous entrons en résonance avec les rythmes de nos propres silences intérieurs.
La figure de cette carte reflète la douceur et la délicatesse de cette expé-rience. Les dauphins qui émergent du cœur dessinent un arc vers le troisième oeil reflétant l'enjouement et l'intelligence qui vient lorsque nous pouvons nous relier au cœur et entrer dans le monde à partir de ce centre.
Laissez-vous être plus doux et plus réceptif maintenant, parce qu'une joie inexprimable vous attend au détour du chemin. Personne d'autre ne peut vous la signaler et lorsque vous l'aurez reconnue, vous ne serez pas à même de trouver les mots pour l'exprimer à autrui. Pourtant, elle est là, au tréfonds de votre cœur, mûre et prête à être découverte.
05:45 Publié dans OSHO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


